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 Faire son cinéma en courant

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Bill

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MessageSujet: Faire son cinéma en courant   Mar 8 Nov - 9:22

Dans la même idée que la rubrique BD et CAP, voici une petite liste (non exhaustive) de films dont le scénario tourne en grande partie autour de ce sport. Cliquez sur le titre pour voir une affiche. Vous pouvez compléter à volonté et/ou donner vos coups de coeur.

(81 entrées au 1.04.2013 - voir suite page suivante)


Longs métrages :

La solitude du coureur de fond (The Loneliness of the Long Distance Runner), de Tony Richardson (en N&B, GB, 1962, d'après une nouvelle d'Alan Sillitoe)
Un jeune pensionnaire d'un centre d'éducation surveillé défie cette société qu'il rejette au cours d'un cross-country.

La proie nue (The Naked Prey), de (et avec) Cornel Wilde (AFS/USA, 1965, DVD Criterion 2008)
Afrique du sud, époque coloniale. Un homme (jamais nommé - Cornel Wilde) guide un riche trafiquant d'ivoire et son expédition dans un safari. Ils rencontrent une tribu a priori amicale, mais à laquelle le financier refuse d'offrir un traditionnel cadeau. La tribu encercle alors leur campement et les faits prisonniers. Après avoir cruellement exécuté tous les membres de l'expédition, le guide est dévêtu et se voit offrir une "chance" : il peut s'enfuir et ils le chasseront. Tout le reste du film est une lutte et une course à cent à l'heure... The Naked Prey est un film d'aventure formidablement divertissant. C'est aussi une intéressante réflexion sur la nature de l'homme et sur son opposition au monde sauvage.


The Games, de Michael Winner (GB, 1970), d'après une nouvelle de Hugh Atkinson, avec Michael Crawford, Ryan O'Neal et Charles Aznavour
Not to be confused with the 1966 Diabolique rip-off Games, 1970's The Games is set during the Rome Olympics. The film zeroes in on four contestants in the 26-mile marathon race: Briton Michael Crawford, American Ryan O'Neal, Czech Charles Aznavour and Australian Athol Compton. Scenes of the grueling training sessions are placed in context with the personal dramas of the four men. Crawford is being driven to the breaking point by trainer Stanley Baker, O'Neal is suffering from a dangerous heart condition, Aznavour is past forty but obliged to compete by his government, and Compton is an Aborigine fighting a lifelong battle against prejudice. Eric Segal, himself an avid runner adapted the screenplay of The Games from the novel by Hugh Atkinson.

Nanou, Fils de la Jungle (The World's Greatest Athlete), de Robert Scheerer (USA, 1973)
Un entraîneur Noir malchanceux et son assistant découvrent au fond de la jungle, vivant à l'état sauvage, un jeune Blanc étonnamment doué pour le sport, qui devient la vedette de championnats universitaires. Une comédie Walt Disney Pictures Buena Vista.

Marathon Man, de John Schlesinger (USA, 1976, d'après une nouvelle de William Goldman), avec Dustin Hoffman, Laurence Olivier, Roy Scheider...
Babe, étudiant en histoire, s'entraîne dans Central Park pour le marathon de New York. Son frère Doc, membre d'une organisation gouvernementale secrète, est assassiné sous ses yeux. On apprend que le Dr Szell, un criminel de guerre nazi, serait venu récupérer un trésor de guerre qu'il avait confié autrefois à son frère.

Le vainqueur (Running), de Steven Hilliard Stern (CAN, 1979), avec Michael Douglas
Laveur de voiture, Michael a un rêve : courir le marathon pour représenter son pays aux Jeux Olympiques. Comme son mariage est un désastre et que ses enfants le méprisent, il est vraiment décidé à gagner cette course, espérant que ce succès résoudra ses problèmes personnels...

Les chariots de feu (Chariots of Fire), de Hugh Hudson (GB, 1981)
Dans les années vingt, deux athlètes britanniques prédisposés pour la course à pied se servent de leur don, l'un pour combattre les prejugés xénophobes, l'autre pour affirmer sa foi religieuse.



Personal Best, de Robert Towne (USA, 1982), avec Mariel Hemingway
Les vies croisées de trois grands athlètes. Chris Cahill et Tory Skinner, deux athlètes en lice pour les Jeux Olympiques de 1980 se rencontrent sur place et tombent amoureuses l'une de l'autre...

Running Brave, de D.S. Everett et Donald Shebib (CAN, 1983)
L'histoire de Billy Mills, un jeune Amérindien qui quitta sa réserve sioux pour s'entraîner en tant que coureur de fond et remporta en 1964 une médaille d'or aux Jeux Olympiques de Tokyo...
Running Brave is a 1983 movie based on the story of Billy Mills, a North American Indian brought up on the reservation, destined against all odds to become the best distance runner in the world in the 1964 Tokyo Olympics. In one of the great upsets in sports history, distance runner Chief Billy Mills sprinted from 3rd place and took the gold medal in the 10,000 meter race at the 1964 Tokyo Olympics. Mills is still the only American in history to accomplish this feat.


Le dernier marathon (On The Edge - Feel the pain, live the dream, share the glory), de Rob Nilsson (USA, 1985), avec Bruce Dern, Pam Grier...
Looking none the worse for his age, Bruce Dern convincingly plays an amateur long-distance runner in On the Edge. Banned from American competition for violating his amateur status, Dern decides to prove he's still got what it takes. The middle-aged athlete enters the grueling Cielo Sea race, which has defeated many a man and woman half Dern's age. Our hero's obsession allows him to touch bases again with his former lover Pam Grier, his alienated father Bill Bailey, and his onetime trainer John Marley. It's Rocky for the rocking-chair set, but On the Edge is contagious in its euphoria.
On the Edge celebrates the spirit of challenging the human body to pour every ounce it has to offer into miles of uphill trail running. The reward of reaching the top and the sense of personal pride that can't be taken away is what this film embodies.


Un enfant de Calabre (Un ragazzo di Calabria), de Luigi Comencini (ITA, 1987), avec Gian Maria Volonte...
Calabre, 1960. Les Jeux Olympiques vont avoir lieu à Rome. Mimi, petit paysan que les études n'enchantent guère, a pour passion la course à pied. Malgré l'opposition de son père Nicola, il s'entraîne chaque jour avec le vieux Felice. Qualifié pour les jeux de la Jeunesse, il emporte l'épreuve sous les yeux ébahis de Nicola.

Le Coureur (Davandeh/The Runner), de Amir Naderi (IRAN, 1990)
Amiro est un jeune garçon qui a perdu sa maison durant la guerre. Pour s'occuper, il travaille, puis se rend compte que pour parvenir à exaucer ses rêves, il faut qu'il aille à l'école. Mais en y allant, il devient vite l'ennemi d'autres élèves. En effet, Amiro réussissait à réciter l'alphabet d'un souffle, alors que les autres hésitaient...

Rebelles (Across the Tracks), de Sandy Tung (USA, 1991), avec Rick Schroder, Brad Pitt...
Quand Billy sort de maison de correction, il décide de repartir dans le droit chemin en intégrant un nouveau lycée. Mais Louie, son rival, n'est pas décidé à le laisser tranquille. Son frère Billy tente de l'aider en le faisant rentrer dans l'équipe d'athlétisme du lycée. Les deux frères vont alors s'opposer pour gagner la course.

Dernier stade, de Christian Zerbib (FRA, 1994)
A 25 ans, Catherine, athlète d'un très bon niveau, court encore pour son plaisir. Vice-championne de France du 800 mètres, elle monte même sur la plus haute marche du podium, sa rivale ayant été convaincue de dopage. Tout bascule le jour où une méchante blessure à la cuisse risque de lui fermer définitivement les portes du stade.



Forrest Gump, de Robert Zemeckis (USA, 1994, d'après une nouvelle de Winston Groom), avec Tom Hanks
A travers trois décennies agitées, Forrest vit une série d'aventures le propulsant de l'état de handicapé physique à celui de star de la course à pied, de héros du Vietnam au roi de la crevette, des honneurs de la Maison Blanche au bonheur d'une grande histoire d'amour. Forrest est le symbole d'une époque, un candide dans une Amérique qui a perdu son innocence. Son coeur dépasse les limites de son QI...

Prefontaine, de Steve James et Eugene Corr (1997)
Prefontaine is a 1997 film dramatizing the life of the American long-distance runner Steve Prefontaine and his tragic death at age 24. It was written by Steve James and Eugene Corr, directed by James, and stars Jared Leto as the title character.
The film is often compared to Without Limits, a similar movie on Prefontaine's life that was released a year later by Warner Brothers. While the two films both focus on the same events, Prefontaine tells the story from the point of view of the assistant coach who was with him day-to-day, Bill Dellinger, and Prefontaine's girlfriend at the time of his death, Nancy Alleman. It also explores American athlete's amateur status and the conditions and lack of resources these athletes had to endure in their attempts to compete with the world's top athletes, who were provided all they needed to train and compete at a top level, while dealing with the pressure from their American fans who expected nothing but the best from them.


Les enfants du ciel (Bacheha-Ye aseman/Children of Heaven), de Majid Majidi (IRAN, 1997)
Les parents d'Ali sont pauvres. Un jour, il part chercher les chaussures de sa soeur que ses parents ont données à réparer. Mais ils les perd. Il demande à sa soeur de ne rien dire. Et pour aller à l'école, à laquelle ils vont à tour de rôle, ils s'échangent la seule paire de chaussures qu'ils possèdent. Il s'inscrit à une course pour obtenir le 3e prix : une paire de chaussures. Mais il arrive premier.

Cours, Lola, cours (Lola rennt/Run Lola Run), de Tom Tykwer (ALL, 1998)
Manni est un petit malfrat qui accepte de se mouiller pour un gros coup : en revendant des diamants volés, il obtient cent mille marks, qu'il doit remettre à midi à un trafiquant. Mais il perd le sac contenant l'argent dans le métro berlinois. En dernier recours, il appelle sa copine, Lola, vingt ans, les cheveux rouges, fragile mais déterminée. Manni lui résume la situation. Il est onze heures quarante. Si dans vingt minutes, Manni ne récupère pas l'argent, c'est un homme mort. Désespérée, la jeune femme s'élance dans la capitale. Elle a vingt minutes pour trouver cent mille marks, rejoindre Manni et ainsi sauver l'homme de sa vie...

Sans limite (Without Limits), de Robert Towne (USA, 1998)
La vie du coureur de fond américain Steve Prefontaine, jeune champion mort à 24 ans dans un accident de voiture.



Endurance, de Leslie Woodhead et Bud Greenspan (USA/GB/ALL, 1999), avec Haile Gebreselassie
En 1996, aux Jeux Olympiques d'Atlanta, Haile Gebreselassie, jeune éthiopien jusqu'alors inconnu remporte l'épreuve phare du 10 000 mètres. Sous le soleil de son Afrique natale, Haile grandit à Asela, dans une famille qui ne vit que de la terre. La vie est rue, l'avenir incertain. Il faut courir pour aller à l'école, courir pour aller chercher l'eau, courir pour rassembler les bêtes, courir encore pour secourir sa mère. Haile a peu de distractions, mais il a des rêves. L'oreille rivée à un petit poste de radio, il vibre aux exploits des coureurs de fond qui représente son pays. Peu à peu, il se découvre une passion et décide à 17 ans de partir pour la capitale suivre un véritable entraînement.

The Long Run, de Jean Stewart (AFS, 2001)
En Afrique du Sud, une jeune athlète noire porte tous les espoirs de son entraîneur...
The Comrades Marathon is a 90-k race in South Africa. An aging running coach, Barry, wants to field a winner; he's working with four men from a factory, but when he's fired to make way for a smooth, corporate type, he's at loose ends. Then he sees Christine, a Namibian immigrant who runs to forget her troubles. He offers to coach her and soon she's living at his house, following his diet and training regimen. But his single-mindedness gets to her: she wants a job and a place of her own. Plus, the man who replaced Barry likes her and wants her away from Barry. Can runner and coach (woman and man, African and European) sort out their complex relationship before the race?


Atanarjuat, la légende de l'homme rapide (The Fast Runner), de Zacharias Kunuk (CAN, 2001)
Le film se déroule à Igloolik, une petite île située dans la baie de Baffin dans la région arctique du Canada. Une communauté de nomades Inuits vit tranquillement dans le territoire du Nunavut, jusqu'au jour où un chaman étranger au groupe vient perturber leur vie en instaurant une rivalité entre deux familles. Une vingtaine d'années plus tard, deux frères décident de faire face à ce mal qui règne depuis trop longtemps : Amaqjuaq, l'homme fort et Atanarjuat, l'homme rapide. Atanarjuat gagne la main de la belle Atuat au détriment d'Oki, le fils du chef du campement qui jure de se venger. Oki se venge en tendant une embuscade aux deux frères : Amaqjuaq ne s'en sortira pas vivant mais Atanarjuat parvient à s'enfuir en courant nu sur la banquise. Atanarjuat est le premier long métrage à avoir été écrit, réalisé et joué entièrement en inuktitut, la langue des Inuits du Canada.

Le chemin de la liberté (Rabbit-Proof Fence), de Phillip Noyce (AUS, 2002), d'après le roman de Doris Pilkington
Australie, 1931. Mr Neville supervise un programme gouvernemental qui consiste à enlever des enfants métis aborigènes à leurs familles pour les éduquer à l'anglo-saxonne dans des centres fermés. Les enfants sont triés selon la couleur de leur peau ; une peau claire autorise l'accès à l'éducation, une peau foncée mène droit au travail. À Jigalong, trois jeunes métisses, Molly, 14 ans, sa cousine Gracie, 10 ans, et sa soeur Daisy, 8 ans, sont arrachées à leur famille et transférées au camp de Moore River, situé à l'autre bout du continent. Là-bas, les enfants sont entassés dans d'immenses dortoirs, mal soignés, mal nourris. Les trois fillettes parviennent à s'évader, et entament un interminable et dangereux périple de 2 000 kilomètres pour rentrer chez elles... Une odyssée véridique, rythmée par la BO envoûtante de Peter Gabriel.

(Saint) Ralph, de Michael McGowan (CAN, 2004)
1954. Ralph, un jeune collégien turbulent, orphelin de père, apprend que sa maman est gravement malade. Quand celle-ci tombe dans le coma, le diagnostic des médecins se révèle terrible : seul un miracle pourrait la sauver. Il leur faut un miracle ? Qu'à cela ne tienne, Ralph en accomplira un ! Recruté par hasard dans l'équipe de course à pieds de son école, un sport pour lequel cet élève chétif n'a aucune aptitude - Ralph se lance à corps perdu dans l'entraînement, avec un objectif colossal : gagner le mythique marathon de Boston ! Mais la rage de vaincre et la foi d'un enfant de 14 ans suffiront-elles à lui faire gagner une course d'athlètes aussi disputée et à faire revenir sa maman à la vie comme il le croit ?



Marathon, de Yoon-Chul Jeong (COREE, 2005)
Une histoire vraie, celle de Yoon Cho-Won, un jeune autiste passionné de chocolats, de zèbres et de course à pied. 20 ans après sa naissance, ce jeune homme possède le niveau intellectuel d'un garçon de 5 ans. Sa mère se bat corps et âme, depuis toujours, afin d'insérer au mieux Cho-Won dans la société. Celle-ci pense détenir la clef en découvrant la passion de son fils pour la course à pied. Son ambition de voir un jour son fils courir un marathon la pousse à engager un célèbre entraîneur, autrefois champion du Monde de la discipline. Une décision qui marquera une rupture dans la relation fusionnelle entre cette mère et son fils.

Cours toujours Dennis (Run Fatboy Run), de David Schwimmer (GB, 2007)
Cinq ans après avoir abandonné Libby, sa fiancée enceinte, en pleine cérémonie de mariage, Dennis réalise qu'il est toujours amoureux d'elle et qu'il a fait l'erreur de sa vie. Grâce à Jake, leur petit garçon, il continue de la voir très fréquemment. Quand il rencontre le nouveau fiancé de Libby, Whit, un beau et riche golden boy de la City, Dennis comprend qu'avec sa bedaine et son modeste salaire de vigile, son idée de la reconquérir ne s'annonce pas vraiment bien. Ecrasé par la réussite de Whit et ne sachant plus quoi faire pour le concurrencer, Dennis annonce sur un coup de tête qu'il va courir le marathon de Londres. Pour tenir 42 km et tenter de séduire à nouveau celle qu'il aime, Dennis va commencer un entraînement aussi long que douloureux...

Berlin 36, de Kaspar Heidelbach (ALL, 2009)
1936. Les Etats-Unis menacent de boycotter les Jeux Olympiques sur le point de se tenir à Berlin, si aucun athlète de confession juive ne figure dans l'équipe allemande. A contrecoeur, les nazis décident de rapatrier la championne nationale de saut en hauteur Gretel Bergmann, juive allemande exilée en Angleterre. Pour cela, ils n'hésitent pas à faire pression sur la famille de la jeune femme, peu désireuse de retourner dans son pays natal. Dans le même temps, ils recherchent énergiquement une aryenne susceptible de battre Gretel aux éliminatoires. Leur quête demeure infructueuse, jusqu'au jour où Marie Ketteler, une inconnue, rejoint l'équipe pour les entraînements. Tout est entrepris pour saper le moral de Gretel, qui tient bon grâce à un soutien inattendu. Par inadvertance, Gretel découvre le secret de Marie.

Le braqueur - la dernière course (Der Räuber/The Robber), de Benjamin Heisenberg (ALL, 2010), avec Andreas Lust
Ce film s’inspire de l’histoire vraie de Johann Rettenberger, coureur de marathon auréolé de succès et braqueur de banque, qui vit caché à Vienne. Sans état d’âme, il mesure avec précision fréquence cardiaque, effort, endurance et effectivité pendant ses courses d’entraînement tout comme lors des hold-up où, portant des masques absurdes (dont celui de Ronald Reagan qui l'a fait surnommer « Pumpgun Ronnie ») et armé d’un fusil à pompe, il court pour se dérober à la police. Le jour où il est identifié, il doit échapper au plus grand dispositif policier jamais déployé dans l’Autriche de l'après-guerre.

La ligne droite, de Régis Wargnier (FRA, 2011), avec Rachida Brakni, Cyril Descours et Clémentine Célarié
Leïla, après cinq années de prison, retrouve la liberté. Elle va rencontrer Yannick, un jeune athlète qui vient de perdre la vue dans un accident. La seule discipline que celui-ci peut pratiquer avec son handicap, c’est la course.




Documentaires :

Sebastian Coe - Born to Run, de Tony Maylam (GB, 1985)
Ce documentaire (en anglais, réalisé avant les Jeux de Los Angeles) nous replonge dans la carrière athlétique du miler britannique avec de très belles images de Sebastian Coe sur la piste et en dehors. De ses courses mythiques à ses entraînements supervisés par son père et entraîneur Peter Coe, en passant par des scènes de vie familiale, Born to Run nous permet de connaître encore un peu mieux cette légende du demi-fond. (vidéos disponibles sur YouTube)

L'odyssée du coureur de fond, de Jean-Christophe Rosé (La Sept-Arte, 1997)
1500 à 3000 mètres (le demi-fond), 5 à 10 kilomètres (le fond), 42 kilomètres (le marathon) : telles sont les distances avalées par les coureurs de longues distances. Depuis l'Antiquité grecque, leur discipline est reine. Au-delà de l'exploit, ces grands coureurs nous révèlent également l'idée que les hommes se font d'eux-mêmes et de la société dont ils sont issus. Dans le film de Jean-Christophe Rosé, petite et grande histoire alternent, se répondent et s'éclairent à travers la vie des grands champions qui ont marqué l'univers de la course de fond : le Finlandais Paavo Nurmi, le Tchèque Emil Zatopek, l'Australien Ron Clarke et l'Éthiopien Abebe Bikila. C'est autour de ces quatre grands que s'articulent les quatre saisons du film : neige, pluies d'automne, printemps océanien, soleil. Un grand voyage de la neige vers le soleil, conduit par les milliers de pas de ces grands arpenteurs à la surface de la Terre. Le coureur de fond y devient le révélateur de ces mouvements du nord vers le sud, de l'est vers l'ouest, de l'Atlantique vers le Pacifique et le tiers-monde, qui sont la marque de notre siècle planétaire.

Running on the Sun: The Badwater 135, de Mel Stuart (USA, 2000)
Forty runners compete in the most grueling race on earth, the Badwater. The film documents the trials and tribulations of these athletes as they run 135 miles through Death Valley in July and explores the motivations behind this seemingly masochistic contest. A celebration of the perseverance of the human will beyond the limits of the human body.

Marathon Monks of Mount Hiei (Les Moines marathoniens du mont Hiei), de Christopher J. Hayden (USA, 1993 (TV), 2002 (DVD)), d'après le livre de John Stevens
Héroïsme ou folie ? Egoïsme ou rébellion envers un pouvoir en place ? Difficile pour nous d'expliquer ce qui peut pousser un moine, même bouddhiste, à effectuer une "marche des 1000 jours", également appelée "marche des 1000 marathons". L'épreuve s'étale sur 7 années pendant lesquelles Tanno Kakudo, moine Tendaï (une secte fondée en 805 sur un modèle chinois), va parcourir la bagatelle de 44000 kilomètres. Un tour de globe. Connu sous le nom de Kaihōgyō, cette pratique propre au Tendaï japonais est une ascèse de marche extrêmement éprouvante pratiquée par les moines bouddhistes du Mont Hiei.

• "Coeurs d'athlètes" suivi de "D’or et d’argent", de Patrick Montel et Régis Wargnier (France 2, 2003)
L'Ethiopien Haïlé Gebrselassié, l'Allemande Heike Dreschler et le Marocain Hicham El Guerrouj comptent parmi les plus grands champions athlétiques du moment. Filmés au quotidien, d'Addis-Abebba à Karlsruhe et Rabat, ces "coeurs d'athlètes" se livrent au cours de leur entraînement, dans leur vie personnelle, au stade comme en pleine nature, sur leur vie hors du commun. C'est un combat de tous les jours, où tous les espoirs sont permis, les déceptions vite oubliées pour mieux rebondir dans une vie où courir relève de l'instinct de survie.

Run Like A Girl, de Charlotte L. Richardson (USA, 2005)
A film about three generations of women distance runners. Doris Brown Heritage began her career in the late fifties, making two Olympic teams and winning the world cross country championships five times. Charlotte Lettis Richardson ran during the tumultuous early seventies when women were demanding change in every aspect of their lives. Camille Connelly is a young high school runner. As the film weaves the three women's stories, we see history unfolding and we get a sense of what it is to be a competitive woman athlete. Site web : http://runlikeagirlfilm.com/.

The Runner: Extreme UltraRunner David Horton, de J.B. Benna (USA, 2006)
Durant l'été 2005, le légendaire ultrarunner David Horton part de la frontière mexicaine en direction du Canada le long de la côte Pacifique. Son but : établir un nouveau record de vitesse de 63 jours.
Follows extreme ultrarunner David Horton through the desert sun, the high snowbound mountain passes, the pain, the emotion, and his revelation. Join him as he runs more than 40 miles per day for 66 consecutive days in an attempt to set the speed record on the 2,700 mile Pacific Crest Trail from Mexico to Canada. Follows Horton's journey and discovers who he really is through interviews with today's best endurance athletes, Horton's family, and Horton himself. What drives him to such extreme challenges? What does it take to become THE RUNNER?


L'esprit du marathon (Spirit of the Marathon), de Jon Dunham (USA, 2007)
Le film retrace la préparation et la course de 5 participants de niveaux différents au Marathon de Chicago : Leah Caille (premier marathon), Lori O’Connor (premier marathon), Ryan Bradley (veut se qualifier pour le marathon de Boston, un des rares marathons avec un temps minimum d’inscription), Gerald Meyers (65 ans, son cinquième marathon), Deena Kastor (médaille de bronze aux Jeux Olympiques d’Athènes), Daniel Njenga (gagnant du marathon de Tokyo et record personnel en 2h06'16").



Indulgence: 1000 Miles Under the Colorado Sky, de Brennan Galloway et Alex Nichols (USA, 2007)
Indulgence: 1000 Miles Under the Colorado Sky features ultra-marathon phenom Anton Krupicka in a high-definition running film inspired by mountain ski and bike films. The film offers the viewer a first-hand look at Anton’s life as he trains in the mountains of Colorado, Utah, Nevada, and California during the summer of 2007. The film’s presentation reflects Anton’s simple approach to life and running and his continued pursuit of this minimalist ideal amidst the expectations of modern society.

Showdown - Five Elite Distance Runners, One Dream, de Peter Han (USA, 2007)
The Race for the 2007 US Cross-Country Championship chronicles the race to the race - showing what elites like Meb [Keflezighi], Jorge [Torres], and Abdi [Abdirahman] do to prepare themselves for the crucible of world-class competition. This year's World Cross-Country Championship will be contested in Kenya, for the first time ever, and to get to the plains of Africa, these runners will need to succeed in the mountains of America. Can they do it? Have their athletic glories and personal experiences left them poised for victory? What will it take, and who will emerge victorious?

Running the Sahara, de James Moll (USA, 2007), narré par Matt Damon
Près de 7300 km de désert en 111 jours (l’équivalent de deux marathons par jour) : le récit de l'aventure de trois hommes (l'Américain Charlie Engle, le Canadien Ray Zahab et le Taïwanais Kevin Lin) qui tentent de devenir les premiers hommes à courir d'un côté à l'autre du Sahara, du Sénégal à l'Egypte. Défi non seulement sportif mais également humanitaire car les pays traversés bénificieront d'un soutien pour la recherche d'eau potable.



UltraMarathon Man - 50 Marathons • 50 States • 50 Days, de J.B. Benna (USA, 2008)
Dean Karnazes (né le 23 août 1962) est un coureur de longues distances d'origine grecque. Il est l'auteur du livre Ultramarathon Man: Confessions of an All Night Runner, dans lequel on retrouve des informations destinées à un large public sur l'endurance en ultrafond. Il s'est lancé un défi, la North Face Endurance 50 : courir 50 marathons en 50 jours consécutifs dans 50 différents États des États-Unis, en commençant par le marathon de Saint Louis le 17 septembre 2006 pour terminer en force le 5 novembre de la même année avec son meilleur temps (3h00'30") au Marathon de New York. Huit des cinquante épreuves figuraient parmi les marathons officiels (ceci étant dû au fait que ces derniers sont habituellement tenus les samedis ou les dimanches).

Cours pour ta vie (Run for Your Life), de Judd Ehrlich (USA, 2008)
La vie de Fred Lebow (3 juin 1932 - 9 octobre 1994), fondateur du Marathon de New York. Bien plus qu'un reportage sur la création d'un club (les New York Road Runners, créé en 1969) et du plus grand marathon au monde, c'est aussi une leçon de vie et de positivisme qui nous est donnée au travers des images et des témoignages d'amis et de participants.
Without one eccentric first-generation Jewish immigrant from Transylvania, the New York City Marathon simply wouldn't exist. Ehrlich's fun, loving, and inspirational tribute to the late Fred Lebow shows how one man's imagination, determination, and love for running created one of the world's most popular sporting events.




Oscar Pistorius - L'athlète sans jambes (Der Sprinter ohne Beine), de Tristan Chytroschek (ALL, ARTE, 2008)
Le premier coureur amputé des deux jambes déclenche la polémique : équipé de prothèses, il a affronté des valides aux JO de Pékin. En 2008, Oscar Pistorius, 21 ans, sportif accompli dans le milieu handisport, est sur le point de réaliser son rêve : participer aux JO avec deux prothèses. En effet, le Tribunal arbitral du sport de Lausanne l'a autorisé à affronter des sportifs valides, une décision historique qui suscite la controverse. ARTE a suivi pendant un an cet athlète exceptionnel.

Volcanic Sprint, de Steve Dorst (USA, 2008)
Ce documentaire retrace l'histoire de l'épreuve de l'ascension du Mont Cameroun, un volcan (actif) qui culmine à plus de 4000 mètres d'altitude, et présente les difficultés des athlètes avant et pendant la Course de l'Espoir. C'est une course mixte qui propose aux concurrents de parcourir une distance approximative de 42 km avec notamment l'ascension du "Char des Dieux" (Mongo-mo-Ndemi), du nom donné par le navigateur carthaginois Hannon lorsque celui-ci découvrit le mont Cameroun lors de son périple. Sarah Etongue parle ainsi du bonheur qu'elle a eu à dompter cinq fois le Char des Dieux. Mais en 2006, l'hospitalisation d'un de ses fils et une blessure au genou rongent sa détermination et l'amènent à reculer deux fois devant le poste d'inscription. Mais la "Reine de la montagne" s'élancera encore. L'opportunité de cumuler gloire et fortune est très forte. Le premier champion John Ekema passera le flambeau à son fils en lui donnant le secret pour vaincre les 4100 m d'altitude du Mont Cameroun et survoler les pierres volcaniques. Dans Volcanic Sprint, les rêves et les espoirs de tous les challengers du Mont Cameroun s'affrontent. Tous ne connaîtront pas la gloire. Certains seront vaincus par le Char de Dieux. Mais ils reviendront, l'appel de la montagne étant fort. Tout comme les promesses d'une nouvelle vie après la victoire...



The Long Green Line, de Matthew Arnold (USA, 2008)
Coach Joe Newton has used the sport of Cross Country Running to teach simple but important lessons to high school boys for the last 50 years. "Always do your best", "be on time" and "it's nice to be great but far greater to be nice" are mantras, which have turned the Boys Cross Country team at the public York High School in Elmhurst Illinois into the most winning high school team in any sport in America. Along with mastery of their sport, Newton turns boys into men, who carry his teaching and his love for each of them throughout their lives. The Long Green Line documents the York Duke's 2005 Cross Country season as the runners seek their record 25th state title in 50 years. In the sport of Cross Country only the top 5 athletes per team score points and only seven are included in competition. The York team has 221 athletes participating under the tutelage of Coach Newton...



Souffrir pour être heureux (Wüstenglück - Der Lauf durch die Sahara), de Gerhard Schick (ALL, ARTE, 2009)
Le Marathon des sables au Maroc est une des courses les plus difficiles au monde : six jours, six étapes, 250 kilomètres... Pourquoi s'infliger de telles tortures ? 50 °C à l'ombre. Ce n'est pas assez pour dissuader les huit cent cinquante coureurs venus du monde entier qui se sont inscrits au Marathon des sables cette année. Comme tous les ans, ils devront, tout le trajet, porter leur équipement, leur nourriture, leur sac de couchage. Claudia, une ingénieur allemande, s'est préparée pendant des mois : entraînement en hiver, choix drastique du matériel, voyage dans le désert. Dans un mélange de peur et d'euphorie, elle se prépare à prendre le douloureux chemin du bonheur...

40 912 km, 5 ans, 5 continents (Beyond the Epic Run), de Nicole et Serge Roetheli (Capmonde, 2009)
5 ans, 5 continents. Espoir au fil des kilomètres - Une fabuleuse aventure humaine en couple autour du monde. Les Suisses Serge et Nicole Roetheli sont passionnés par la nature, le coeur des gens, les aventures et le sport. Courir à 12 km/h pour lui, en moto pour elle, c'est un autre regard sur le monde. Au fil des kilomètres vendus, c'est 592 personnes soignées ou opérées des yeux. Afrique, Asie, Océanie, Amériques, Europe. Plus que la performance ou le vertige des chiffres, ce film est avant tout une manière de vivre les émotions, d'aller à la rencontre des autres et de soi-même.



Le Coureur (Il Corridore/The Runner), de Paolo Casalis et Stefano Scarafia (ITA, 2009)
Marco Olmo est une légende vivante de la course à pieds extrême. Il a débuté tard, à l'age où les autres arrêtaient. Dans sa "vie précédente", il le dit, il fut fermier, routier, puis ouvrier. Courir est devenu sa raison de vivre, le moyen de se racheter d'un destin amer. A 58 ans, il est devenu Champion du monde d'Ultra Trail en remportant l'Ultra Trail du Mont Blanc, la course d'endurance la plus importante et la plus difficile au monde, 167 km traversant 3 pays, plus de 21 heures de course continue autour du massif le plus haut en Europe. Un sport aux limites de l'imaginable pour lequel la préparation physique, mentale et les motivations personnelles sont fondamentales. Malgré l'âge, les blessures et une saison de défaites subies d'adversaires toujours plus jeunes et préparés, il n'a aucune intention de s'arrêter. Pendant une année il se prépare pour l’Ultra Trail du Mont Blanc. La course qui l'a consacré champion deux fois de suite pourrait être la dernière de sa carrière. Marco doit gagner, pour se démontrer qu'il peut encore le faire. Ceci est son histoire.

My Run, de Tim VandeSteeg (USA, 2009)
L'histoire de Terry Hitchcock qui a couru 75 marathons en 75 jours... Sue, la femme de Terry Hitchcock, est décédée en 1996 d’un cancer du sein. Suite à ce décès, Terry a voulu attirer l’attention du monde sur la difficulté d’élever ses enfants seul. Il a donc décidé de se lancer dans une épreuve physique impressionnante. A 57 ans, il s’est fixé pour challenge de courir un marathon par jour.
After tragically losing his wife to breast cancer and struggling to raise three young children on his own, real life super hero and modern day Forrest Gump, Terry Hitchcock seized on an idea. He wanted to accomplish the impossible: run 75 consecutive marathons in 75 consecutive days to bring attention to the incredibly difficult lives of single-parent families. He ran in spite of freezing rain and unbearable heat, in spite of chest pains and bone fractures that wracked his 57-year-old body. He just kept running - each day, every day - strengthening an unbreakable bond between father and son - not stopping until he broke the finish line tape in Atlanta. MY RUN is more than a film about a guy running multiple marathons; it's a film about the daily marathons we all run in life.


La légende d'Alain Mimoun, de Benjamin Rassat (Histoire TV, 2010)
Alain Mimoun, qui a été élu meilleur athlète français du XXe siècle, a fêté ses 90 ans le 1er janvier 2011. A cet âge-là il court encore 1 heure quasiment tous les jours. Ce documentaire retrace sa vie et sa carrière sportive entre images d’époque et d’aujourd’hui. Ses parents, son enfance, l’Algérie, sa mère patrie la France, la guerre où il a failli perdre une jambe, ses débuts en course à pied, les signes du destin, ses courses avec son ami Emile Zatopek et bien sur son Marathon Olympique à Melbourne en 1956 avec son Sacre... Tout est raconté par Alain Mimoun lui-même qui rend le documentaire très intéressant et émouvant. En étant le personnage que l’on connait, il nous fait partager tout ça et nous le raconte avec une grande passion en donnant les moindres détails comme si c’était hier. Champion olympique de Marathon, 4 fois champion du monde de cross country, 55 stades portent son nom.



Né pour courir (Born to Run), d'Alexis Barbier-Bouvet (Ampersand/Extreme Sport Channel, 2010)
Serge Girard, 50 ans, a voué sa vie à la course de fond et s’est lancé un défi : traverser chacun des 5 continents en courant contre la montre. Après les Etats-Unis en 1997, l’Australie en 1999, il s’est attaqué à la traversée de l’Amérique du Sud puis de l’Afrique. De Lima à Rio, de Dakar au Caire, avec en moyenne 2 marathons par jour, Serge cherchera toujours à mettre un pied devant l’autre. Mais pour lui et son équipe, plus qu’un record à battre, c’est un véritable défi physique, technique et psychologique. Jour après jour, ces 2 films racontent l’exploit d’un homme et l’aventure collective de ce défi sportif hors du commun.

30 for 30 - Into the Wind, de Ezra Holland et Steve Nash (USA, 2010)
Terrance Stanley "Terry" Fox (28 juillet 1958 – 28 juin 1981) était un athlète canadien et un militant pour la recherche dédiée au traitement du cancer. Il devint célèbre pour son « Marathon de l'espoir », un périple trans-canadien qu'il entreprit afin de lever des fonds pour la recherche contre le cancer ; il courut ce marathon malgré une jambe artificielle. Il est considéré comme un des plus grands héros canadiens du XXe siècle, et sa mémoire est honorée chaque année, au mois de septembre, lorsque la population participe à la Course Terry Fox, le plus grand événement mondial journalier de levée de fonds pour la recherche sur le cancer.

30 for 30 - Marion Jones: Press Pause, de John Singleton (USA, 2010), avec Marion Jones, Edwin Moses...
En 2000, aux Jeux de Sydney, Marion Jones est au sommet de sa gloire : elle remporte cinq médailles en sprint, aux relais et en longueur (trois en or et deux de bronze). Mais la suspicion de dopage vient rapidement ternir sa réputation. Dans un premier temps, elle nie en bloc, mais en octobre 2007, elle craque et avoue s'être dopée aux stéroïdes. Non seulement on lui retire ses titres olympiques, mais en plus, elle est condamnée à six mois de prison pour avoir menti aux enquêteurs fédéraux. Aujourd'hui, Marion Jones a totalement refait sa vie. John Singleton retrace son parcours : gloire, chute et renaissance d'une femme au destin exceptionnel.

Marathon Boy, de Gemma Atwal (GB/INDE, 2010)
Né en 2002 dans un quartier pauvre de Bhubaneswar, Budhia Singh a couru quarante-huit marathons entre ses 4 ans et ses 5 ans. Jusqu'à ce que les autorités indiennes lui interdisent de continuer en raison de son état de santé. Sous-alimenté, anémique et stressé au plan cardiaque, l'enfant aurait été victime des mauvais traitements infligés par son entraîneur Biranchi Das, spécialiste du judo. La police a arrêté ce dernier en 2007 avant de l'inculper pour des faits de tortures. L'entraîneur a par ailleurs été accusé d'avoir détourné de l'argent au profit du jeune sportif prodige. Mais la vérité n'éclatera jamais puisque Biranchi Das a été retrouvé assassiné...



Usain Bolt, l'homme le plus rapide du monde (Usain Bolt, the fastest man alive), documentaire franco-britannique réalisé par Gaël Leiblang (2012) et diffusé pour la première fois par France 2 la veille de l'ouverture des JO de Londres (disponible en DVD et Blu-Ray distribué par StudioCanal).
De son faux départ lors des Championnats du monde 2011 en Corée du Sud aux pistes de Kingston où il enchaîne les sprints sous les ordres de Glen Mills, son coach depuis 2004, la caméra de Gaël Leiblang capte des instants inédits du parcours du coureur jamaïcain Usain Bolt. Ses premières courses et son premier titre à 15 ans, ses entraînements, ses séances de musculation, sa ténacité : ce film brosse les contours de ce champion hors normes.

90 minutes pour découvrir un athlète et un homme hors du commun qui possède une morphologie rare pour un sprinteur : des jambes immenses lui permettant de déployer une foulée de 2 m 70. Le docu-film sur Usain Bolt, l'athlète jamaïcain le plus doué de sa génération... et peut-être de l'éternité.

« Le réalisateur Gaël Leiblang a suivi le champion dans sa préparation olympique depuis mars 2011. Avec ce docu-film, tout le monde connaîtra Usain Bolt, l'homme éclair, l'homme le plus rapide du monde, le môme de la montagne verte qui s'élève comme une partie du drapeau jamaïcain à chaque fois qu'il bat des records du monde : 100 m (9''58), 200 m (19''19) et 4 x 100 m (37''04). De son faux départ « inexpliqué » lors des Championnats du Monde 2011 en Corée du Sud aux pistes de Kingston où il enchaîne les sprints sous « les ordres » de Glen Mills, son coach depuis 2004… La caméra de Gaël Leiblang ne cesse de capter des instants inédits. Le souffle du champion est court, le visage est grimaçant… Torse nu, le corps affuté, il a le regard fixe, concentré vers un défi insensé : remporter à nouveau 3 médailles d’or lors des Jeux Olympiques de Londres. » (Olivier Fournel)

A lire sur : http://www.mediaunautreregard.com/2012/07/25/usain-bolt-homme-le-plus-rapide-du-monde-le-film-interview-gael-leiblang-realisateur/
Aussi sur : http://www.huffingtonpost.fr/gael-leiblang/le-miracle-usain-bolt_b_1694582.html
Revoir l'émission diffusée sur France 2 : http://www.pluzz.fr/ici-londres-speciale-jeux-2012-2012-07-26-20h40.html



I Want To Run (Das härteste Rennen der Welt / The toughest race in the world), d'Achim Michael Hasenberg (ALL, 2011), sous-titré en allemand ou en anglais.
The Trans-Europe-Footrace is the hardest and longest endurance run in the world: 4,500 km from southern Italy up to the North Cape in Norway. 70 kilometers per day in 64 stages with no day off. Nights are spent in gyms, kindergardens or swimming pool areas. Everyone is on his own, his strengths and fears. While lavender fields change to mountain canyons, it will show who is the mentally strongest, who has his body under control and who is neither affected by self-doubt nor by day-to-day success. Between competition and support during 64 days, a community of pain and triumph develops. But yet, in the end even here it matters: who will reach the goal first?

Director Achim Michael Hasenberg accompanied 8 runners on this odyssey through Europe and the limits of their individual strength. The former winner Robert Wimmer, the pro athlete Achim Heukemes, a barber from Toulouse and a family father affected by multiple sclerosis, one of the fastest Ultra-Marathon women runners in the world, a housewife from Tokyo and two Swedish officers - they all are united by a strong will, the passion for running and unbending discipline. Together they go to the limits of the human capacity. "I Want to Run" documented their long, sometimes hard, often fierce, but always enriching way to the goal.


Infos : http://www.iwanttorun.de/site/iwtr.htm#inhalte
et http://www.mm-filmpresse.de/film.php?film=153


42,195 km ou la folie marathon, de Pierre Mathiote, (2012), coproduction Cinérgie Productions / France Télévisions 2012, avec la participation du CNC et de la Région Poitou-Charentes.
« 42,195 km ou la folie marathon » s’est écrit le 27 novembre 2011 pendant le marathon de La Rochelle, avec de vrais marathoniens et marathoniennes, sans préjuger à l’avance d’obtenir un film. Un pari filmique en quelque sorte. A travers notre personnage principal et les différents marathoniens et marathoniennes co-protagonistes qui l'accompagnent, c’est la souffrance, l’amitié, le courage, le dépassement de soi, un combat contre ses propres limites qui se révèlent le temps d’un marathon. Un parcours qui s’apparente à la vie que l’on traverse, par ses épreuves et ses émotions. Imprévu, inédit, spontanéité, joie, souffrance, étaient au rendez-vous. Une belle aventure humaine.

Infos : http://www.cinergie-productions.fr/catalogue/documentaires/42195-km-ou-la-folie-marathon.html




Films TV :

See How She Runs, de Richard T. Heffron (USA, 1978), avec Joanne Woodward
The made-for-television See How She Runs is the story of a 40-year-old divorced teacher (Joanne Woodward) whose life is changed by her decision to enter the Boston Marathon. Woodward won an Emmy for her performance, while her daughter Lissy Newman made her acting debut in the film.

Comme un homme libre (The Jericho Mile), de Michael Mann (USA, 1979)
Un prisonnier condamné à la perpétuité s'entraîne à la course dans la cour de sa prison. Il atteint alors un niveau de performance si élevé que certaines personnes pensent l'intégrer à l'équipe olympique américaine. Mais pour des raisons morales, sa sélection est rejetée...

La rage de vaincre (The Miracle of Kathy Miller), de Robert Michael Lewis (USA, 1981), d'après un livre de Barbara Miller et Charles Paul Conn
Un film basé sur la véritable histoire d'une adolescente américaine de 13 ans (dont le rôle est joué par Helen Hunt débutante) victime d'un grave accident de voiture en 1977 et qui parvient, avec l'aide de ses parents et malgré ses blessures physiques et son handicap mental (elle est restée plusieurs semaines dans le coma), à gagner une course de demi-fond alors que les médecins la pensaient irrécupérable...

Jesse Owens (The Jesse Owens Story), de Richard Irving (USA, 1984)
La vie de l'un des plus grand athlète du XXe siècle, Jesse Owens, "l'homme qui défia Hitler" en remportant 4 médailles d'or aux Jeux de Berlin de 1936...

Des épaules solides, de Ursula Meier (SUI/BEL/FRA, 2003)
Sabine a 15 ans et se destine à devenir sportive d'élite. Elle suit sa scolarité dans un internat sport-étude, où elle alterne cours de connaissances générales et entraînements intensifs sous la houlette de Gelewski, un Suisse-Allemand. Sabine a une obsession : améliorer ses performances. Adolescente révoltée, elle passe tout son esprit de rébellion à critiquer les choix et méthodes de son professeur. Pour analyser ses performances, elle décide de les filmer clandestinement à l'aide d'un caméscope. Quitte à compromette son amitié avec Annabel, lanceuse de poids bonne vivante, et Dani, sauteuse en hauteur belle comme une icône et secrète, pour parvenir à ses fins ?

Four Minutes, de Charles Beeson (USA, 2005)
L'histoire de l'athlète britannique Roger Bannister qui fut le premier à courir la distance du mile en moins de
4 minutes en 1954.




Emissions TV :

• Une petite sélection de reportages diffusés dans le cadre de l'émission "Intérieur Sport" de Canal+ (cliquer sur le titre pour revoir la vidéo) :

- Mahiedine Mekhissi : Sortie d'Hiver
- Ladji Doucouré : Pour le pire et pour le meilleur
- Usain Bolt : A star is Bolt
- Yohann Diniz : Marche sur l'or
- Bob Tahri : Sans limite ni frontière
- Bob Tahri : Bob Runner, sur la piste rouge
- Grand Raid : La diagonale des fous
- Marion Jones : Second souffle
- Christophe Lemaitre : Lemaitre manquant
- Kilian Jornet : Seul au monde


L’espoir d’un coureur de fond, (France Ô, Hitofilms, 2007)
Wondwossen a 19 ans. Comme des milliers de jeunes éthiopiens, il rêve de s’en sortir grâce à la course à pied. Courir dans la montagne chaque jour, c’est le prix à payer pour espérer être sélectionné aux prochains jeux olympiques d’athlétisme.

Courir sinon rien, de Sandrine Pongy-Chabanel (Vivolta TV, 2010)
Bruno, Vincent, Dominique et beaucoup d’autres sont des passionnés de jogging. Ils aiment ça, c’est leur vie depuis toujours ou alors c’est la course à pied qui, un beau jour, a profondément changé leur vie. Si leur passion dévorante leur laisse parfois un goût doux amer, l’envie reste toujours plus forte que tout. Seul ou à plusieurs, courir est un état d’esprit, un style de vie, une raison d’être. Ce reportage nous invite à leurs côtés pour suivre leur quotidien, leurs épreuves et leur joie.

C'est pas sorcier / Le Marathon de Paris, (France 3, 2011)
Le Marathon de Paris, ce sont 35 000 personnes qui s’élancent sur un plus de 40 kilomètres à travers les rues de la capitale pour une course que les meilleurs boucleront en moins de 3 heures. Fred et Jamy se lancent dans la course et nous expliquent tout sur la chimie de l’effort qui se cache derrière cette belle performance.

Serge Girard ("Les 30 histoires les plus extraordinaires"), (Endemol/TF1, 2011)
L'histoire de Serge Girard, un sportif hors du commun, qui a couru 26 500 kilomètres en 365 jours sans prendre le moindre jour de repos ! L'équivalent de 630 marathons, 74 kilomètres par jour... Il a traversé 25 pays et a terminé sa course à Paris !

La grande forme du marché du footing, (M6/Capital, émission du 8.01.2012).
Environ 10 millions de Français sont adeptes de la course à pied. Afin de satisfaire cette clientèle friande de matériel sportif, les équipementiers ne tarissent pas d’ingéniosité. Des chaussures de sport de plus en plus performantes, des différents gadgets high-tech ou encore des vêtements sportifs révolutionnaires inondent aujourd’hui le marché. - Voir aussi l'article dans VO2 et autres commentaires ici ou .

(voir suite page suivante)


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Bill

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MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Mar 8 Nov - 10:43

Je complète la liste ci-dessus au fur et à mesure des trouvailles...
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jérome S

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MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Mar 8 Nov - 11:06

COURS,' Forest', COURRRSSSS... Very Happy

Sinon, Ralph, je l'ai vu, je vous le conseille, il est super!!!

Vive le SPORT... cheers

Jéjé
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Anne

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MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Mar 8 Nov - 12:45

Moi j'ai vu Dernier stade voici déjà un bon bout de temps, j'avais bien aimé.

J'ai vu aussi Les Chariots de Feu, bien aussi, et et la musique est géniale aussi...

Merci beaucoup Bill pour cette rubrique, c'est très intéressant (comme toujours!)
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MC

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MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Mer 9 Nov - 9:12

Il me semble que l'on peut également rajouter Un enfant de Calabre à la liste.

Au sujet des 4 premiers longs-métrages cités, Marathon Man est un film que je ne me lasse jamais de revoir. Le vainqueur est très...américain, La solitude du coureur de fond très...intellectuel et Les chariots de feu très...esthétique.

Les deux films en forme de Biopics sur Steve Prefontaine se valent. Outre la course, on y retrouve la lutte que Prefontaine a initiée pour qu'aux Etats-Unis, les athlètes amateurs sortis de l'université soient aidés notamment financièrement (il vivait dans un mobile home avec sa copine et son meilleur ami pour partager le loyer). C'était l'époque où seuls les athlètes amateurs pouvaient participer aux Jeux Olympiques et ceux qui étaient payés pour leur apparition étaient bannis. Ce statut changera en 1978, soit quelques années après sa mort. On y voit aussi l'arrivée de la célèbre marque à la virgule (swoosh), Nike (nom d'un déessse proche de Zeus et personnifiant la victoire dans la mythologie grecque) car Steve Prefontaine fut le premier athlète payé pour porter des chaussure Nike conçues au départ par son entraîneur, Bill Bowerman.
Mort en 1975 à 24 ans, Steve Prefontaine aurait certainement pu s'approcher des 13' au 5000m car sa marge de progression était encore très grande. Il n'hésitait pas à peaufiner sa vitesse en descendant sur le mile y compris en indoor.


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Bill

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MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Mer 9 Nov - 9:36

Merci à tous pour les ajouts, précisions et avis...

Si ça continue, on va disposer de la plus grande base de données filmo-cap de tout l'internet Wink
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el corredor



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MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Mer 9 Nov - 20:34

Comment ne pas ajouter les deux superbes reportages d'« Intérieur Sport » sur Bob Tahri et celui sur Mahiedine Mekhissi (en plus j'étais dans le même hôtel que lui quand j'étais en stage à Font-Romeu)... Superbes. Je crois qu'il y en a un aussi sur le Grand raid de la Réunion - une émission qui réalise de superbes productions en tout cas.

http://www.canalplus.fr/c-sport/pid2708-c-interieur-sport.html


Les charriots de feu ... mythique
Without limits / Prefontaine ... sympa et passionnant de découvrir ce coureur hors norme
L'odyssée du coureur de fond ... bien documenté
Coeur d'athlètes ... énoooooooorme surtout les séances de Mehdi Baala
Cours toujours Dennis ... divertissant
La légende d'Alain Mimoun ... émouvant
Marathon Man ... un vrai grand film
Endurance ... vu en anglais, pas tout compris, mais plutôt mal joué, l'impression de voir un spot pub pour Adidas, les séquences où Hailé court sont par contre magnifiques
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Bill

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MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Jeu 10 Nov - 7:34

el corredor a écrit:
Comment ne pas ajouter les deux superbes reportages d'« Intérieur Sport » sur Bob Tahri et celui sur Mahiedine Mekhissi (en plus j'étais dans le même hôtel que lui quand j'étais en stage à Font-Romeu)... Superbes. Je crois qu'il y en a un aussi sur le Grand raid de la Réunion - une émission qui réalise de superbes productions en tout cas.
Effectivement, on pourrait citer aussi des émissions/reportages TV, bien que ce ne soit ni des films, ni des docus, mais ils viennent bien compléter l'offre disponible.

Je rajoute à la liste ci-dessus !
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joss47

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MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Sam 12 Nov - 22:06

Seul au monde : reportage sur les exploits du meilleurs traileur au monde: Killian Jornet

http://player.canalplus.fr/#/542193/
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MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Lun 14 Nov - 7:22

Merci Joss ! Je complète, je complète... Encore d'autres ?
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Bill

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MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Sam 10 Déc - 20:05

A propos, le film "Le braqueur - la dernière course", de Benjamin Heisenberg (Allemagne/Autriche, 2010), avec Andreas Lust, Markus Schleinzer, sera visible sur Canal+ fin décembre 2011 (sur Canal+Cinéma le 28.12 à 20h45, rediff. le 30 à 17h25 et le 31 à 14h15).

Un marathonien, obsédé par ses performances, devient le braqueur le plus recherché de Vienne. Construit comme une course, avec ses accélérations et ses pauses, ce formidable polar, tiré d'une histoire vraie, s'impose comme l'une des plus belles réussites formelles de ces dernières années.
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MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Mer 25 Jan - 11:10

J'ai rajouté à la liste, dans les émissions TV, le reportage de Capital diffusé sur M6 le 8 janvier dernier ("La grande forme du marché du footing") avec le lien vers la vidéo (bonus, pas trouvée sur M6replay).
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MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Mer 8 Fév - 19:43

Pour ceux qui ont Canal+, ce soir (8.02) "La Ligne Droite" de Régis Wargnier sera diffusé sur la chaîne cryptée...
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MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Ven 27 Juil - 8:49

En cette journée d'ouverture des JO de Londres 2012, j'ai rajouté dans la liste des documentaires celui qui vient d'être diffusé par France 2 sur l'un des athlètes les plus incroyables de la planète : le sprinter jamaïcain Usain Bolt.

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MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Mer 22 Aoû - 11:48

J'ai rajouté à la liste ci-dessus...

Alors que vient de débuter la Trans Europe Foot Race 2012, la plus longue course d'endurance au monde, est sorti récemment sur les écrans le documentaire « I Want To Run » réalisé en 2011 par Achim Michael Hasenberg qui retrace la précédente édition courue en mai/juin 2009 (4487 km en 64 étapes - soit 70 km en moyenne par jour -, du sud de l'Italie au Cap Nord en Norvège, épreuve remportée par l'allemand Rainer Koch en 378 heures et 12 minutes avec une vitesse moyenne proche de 12 km/h) au travers de l'odyssée de 8 compétiteurs nors norme (Achim Heukemes, [le Toulousain] Stéphane Pélissier, Elke Streicher, Joachim Hauser, Robert Wimmer, Hiroko Okiyama, Andreas Falk, Mattias Bramstång).

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MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Jeu 20 Sep - 13:14

Sommes-nous faits pour courir ? (The Perfect Runner), documentaire réalisé par l'anthropologue - lui-même coureur - Niobe Thompson (Canada, 2012, 48 min, Clearwater Documentary Inc.).

Grâce aux témoignages de biologistes et de scientifiques, le documentaire revient sur les tactiques de chasse par épuisement des proies, il y a environ deux cent mille ans, pour expliquer la spécificité de l'Homo sapiens dans la course : sa capacité d'endurance. Devant la caméra, le réalisateur défie lui-même ses propres limites, en se prêtant au jeu de la Canadian Death Race, un marathon de 125 km dans les montagnes de l'Alberta. Son film pointe un paradoxe : dans nos sociétés modernes où l'on prise les baskets sophistiquées, les meilleurs coureurs restent ceux qui, trop pauvres pour avoir des chaussures, se sont entraînés pieds nus.

Sur ARTE, jeudi 20 septembre 2012 à 23:20.

Rediffusions : 22.09.2012 à 12:15, 29.09.2012 à 15:25, 03.10.2012 à 03:55, 13.10.2012 à 13:10

Site web : http://www.theperfectrunner.com/



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FabienD



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MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Mer 21 Nov - 21:20

« 42,195 km ou la folie marathon », un reportage réalisé pendant le marathon de La Rochelle 2011. Un documentaire de Pierre Mathiote, une coproduction Cinérgie Productions / France Télévisions 2012, avec la participation du CNC, avec le soutien de la Région Poitou-Charentes.

80 marathons sont organisés en France chaque année et leur nombre ne cesse d’augmenter tout comme celui des participants. Une course devenue populaire et démocratique. Ferveur populaire qui met à mal les organismes mais aussi autorise défoulement individuel et collectif ! Toutes les générations et toutes les catégories socioprofessionnelles se côtoient : l’ouvrier et le banquier, les petits et les grands, les ruraux et les citadins. Course démocratique par excellence, il suffit d’une bonne paire de chaussures, d’un short et d’un maillot, pour se dépasser seul et ensemble.

Le sport de masse est le prétexte d’une communion universelle. Il y a dans la conduite individuelle, une conduite collective. En se conduisant individuellement, on assume les autres. On va quelque part. Le marathon ressemble étrangement à ce que nous ressentons tous dans la vie : moments de défaillances, de lâchetés, mais aussi d’encouragements, de volonté, de reconversion de soi.

Pour ceux qui la pratiquent, la course de grand fond est proche de la prière. Les spécialistes disent que c’est à la fois " une exploration intérieure et un dialogue entre son corps et son esprit ".
Rediffusion : jeudi 22 novembre à 3h45 sur France 3 ou à voir sur
http://programmes.france3.fr/documentaires/index.php?page=doc&programme=la-case-de-l-oncle-doc&id_article=3278

DVD : http://www.cinergie-productions.fr/catalogue/documentaires/42195-km-ou-la-folie-marathon.html

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MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Ven 22 Mar - 11:14


Forever Runner (看不見的跑道), film documentaire en chinois sous-titré de 70 min réalisé par Jang Da-jung/Zhang Dazhong (Good Day Films, Taïwan, 2013).

L'histoire de la coureuse taïwanaise Chiu Shu-jung, ancienne Internationale de 24 heures. Cette athlète de 56 ans a perdu une jambe et un pied suite à une infection bactérienne d'ampoules mal soignées, contractée à l’arrivée de la Transe Gaule 2008 (plus exactement, suite à une fasciite nécrosante, affection grave, fatale dans 30 % des cas, qui est une infection rare de la peau et des tissus sous-cutanés profonds causée par le streptocoque A ou d'autres bactéries libérant des toxines qui s'attaquent aux cellules vivantes et les détruisent).

Après 4 mois d’hospitalisation dont 1 mois en soins intensifs au CHU de Montpellier, suivis de 4 mois de convalescence en France et à Taïwan, aussitôt équipée d’une prothèse, elle reprenait son travail en mai 2009. Chiu Shu-jung est revenue en France pour accueillir à Gruissan les finishers de la Transe Gaule 2010. Suite à son accident, cette formidable femme pleine d'énergie et au mental d'acier, toujours optimiste, a fait preuve d'une exceptionnelle force et d'un courage exemplaire dans l'adversité.


Chiu Shu-jung après son opération
(photo/Chang Yu-ming)
Sur YouTube : http://youtu.be/JFZjpZ4K4-o
Sur Vimeo : http://vimeo.com/31666002 (on voit Chantal qui la prend en photo sur la plage des Chalets à Gruissan, à la fin de la vidéo)
Sur Facebook : https://www.facebook.com/OnceARunner



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MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Lun 1 Avr - 10:17

Les meilleures scènes de course à pied au cinéma, un montage thématique du webmagazine
Blow up

Source : http://videos.arte.tv/fr/videos/recut-course-a-pied-blow-up--7045118.html
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MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Lun 1 Avr - 11:34

Suite de la compilation de la page 1...

81 entrées au 1.04.2013


Documentaires :

Forever Runner, de Jang Da-jung, Good Day Films (Taïwan 2012), en chinois sous-titré.
L'histoire de l'athlète taïwanaise Chiu Shu-jung, ancienne Internationale de 24 heures qui, à 56 ans, a perdu une jambe et un pied suite à une infection bactérienne d'ampoules mal soignées, contractée à l’arrivée de la Transe Gaule 2008. Après 4 mois d’hospitalisation dont 1 mois en soins intensifs au CHU de Montpellier, suivis de 4 mois de convalescence en France et à Taïwan, aussitôt équipée d’une prothèse, elle reprenait son travail en mai 2009. Chiu Shu-jung est revenue en France pour accueillir à Gruissan les finishers de la Transe Gaule 2010. Suite à son accident, cette formidable femme pleine d'énergie et au mental d'acier, toujours optimiste, a fait preuve d'une exceptionnelle force et d'un courage exemplaire dans l'adversité.

A Fine Life, Summits of my Life, édité et écrit par Kilian Jornet Burgada, réalisé par Sébastien Montaz-Rosset, 52 min, Lymbus Productions, Montaz-Rosset Film (France, 2012)
A fine line est un voyage stupéfiant à travers les spectaculaires sommets enneigés des Alpes au côté d’un petit groupe de sportifs de montagne dans leur recherche du bonheur. A fine line montre les débuts de Kilian comme athlète de montagne. Ce film raconte la première année (2012) du nouveau projet Summits of my life qui atteint, par une voie technique, son point culminant dans la traversée du massif du Mont Blanc, du sud au nord. Les expériences personnelles de Kilian, avec des détails plus intimes que nous livrent sa famille et ses amis proches, nous donneront une idée de sa personnalité. Les courses de Kilian et les heures d’entraînement pendant un an représentent en dénivelé l’équivalent de plus de 70 ascensions de l’Everest. Souvent il monte au sommet du Mont Blanc (4 810 m) pour son entraînement matinal. Le projet Summits of my life continuera au cours des prochaines années avec des tentatives de record au mont Elbrouz et au Matterhorn/Mont Cervin (2013) ainsi que des tentatives au McKinley et à l’Aconcagua (2014), qui s'achèveront par une expédition sur le toit du monde, l'Everest (2015).



La Course à pied, film documentaire écrit par Marie Mitterrand, réalisé par Jean-Baptiste Martin, coproduction France Télévisions (France 3) et CasaDei Productions, 52 min (France, 2012)
Le film dresse un état des lieux de la course à pied ou ‘running’, devenue très populaire dans nos pays développés. C’est le 4è sport en France avec 9 millions de pratiquants, du ‘jogger occasionnel’ au ‘marathonien’, dont 20 % de femmes. Plus qu’une mode, la course, née dans l’antiquité grecque, est devenue une façon de vivre, voir une philosophie de vie, car depuis l’engouement des années 1980, l’envie de courir est entretenue par le culte de la performance et du corps, et la sédentarisation. Le jogging, c’est la liberté : accessible à tout âge, à tout milieu social, on peut le pratiquer partout, à tout moment, il défoule et procure du bien-être. Au-delà du constat, pourquoi courir ? Comment ? Quels bienfaits pour la santé ? Pour y répondre, ce film décrypte le phénomène de société en suivant des coureurs et coureuses, de l’amateur au marathonien, avec comme fils rouges des coureurs chevronnés : Cécile Bertin, (30 marathons, plusieurs 100 km et ultras), Dominique Chauvelier (champion de France de marathon), Bruno Heubi (champion du monde de 100km par équipe). Ces grands sportifs partagent leurs expériences et leurs trucs pour progresser. Aux côtés des coureurs, ce film visite de grandes courses, comme le marathon de Cheverny, le Marathon de Paris, la Parisienne, la Course du Viaduc de Millau, la Grande Course des Templiers, des marathons ou trails à l’étranger. Bienfait d’un sport universel, humilité et discipline du coureur, respect de l’environnement, découverte de sites urbains ou naturels, le jogging fascine, rassemble et accroit l’équilibre personnel. Alors, enfilez vos chaussures !

Sur YouTube : http://www.youtube.com/watch?v=SsRGyHUgIgw

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MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Mar 30 Avr - 16:02

• Gun to Tape, film documentaire réalisé par Jackie Lebo et David Forbes (Kénya, 2012).

Ce film retrace la préparation des athlètes kényans David Rudisha et Edna Kiplagat (championne du monde en titre de marathon) en vue des Jeux Olympiques de Londres de 2012 (où Rudisha établira un nouveau record du monde lors de la finale du 800 m). Leur vie quotidienne partagée entre famille et entraînements, les sacrifices personnels, la sueur et le travail qui les ont amenés au plus haut de l'élite mondiale. Lebo et son équipe ont suivi Rudisha pendant 6 mois dans les camps d'entraînement en altitude à Iten. A la différence de Rudisha, découvert et suivi depuis son adolescence, Kiplagat, mère de deux enfants, entraînée par son mari, n'a pu exprimer son talent que bien plus tard.


Dans le même esprit, quelques films documentaires à paraître :

• ITEN, the Town of Red Dust, réalisé par Francis Coral-Mellon, produit par Erik O'Neill
(Canada, date de sortie non connue).

Ce film documentaire s'intéresse à la petite ville d'Iten située dans les hauts plateaux de la Vallée du Rift au Kenya, où nombreux sont les coureurs à venir s'entraîner, et d'où sont sortis des champions de classe mondiale.



Voir aussi (une réalisation AFP) :



tRANscend, réalisé et produit par Michael Del Monte, Tad Munnings, Brian Hunt et Francis Coral-Mellon (Canada, sortie fin 2013 ou début 2014).

This feature length documentary follows the epic journey of 2012 Boston Marathon Champion, Wesley Korir, and brings the audience into the world of distance running: a sport of endurance and belief.

After winning the 2012 Boston marathon, Wesley sets out with his coach to improve on his 2nd place finish at the Bank of America Chicago Marathon and to shatter the course record. Weeks before the race, however, Wesley feels like God is calling him to move into Kenyan politics. After a disappointing performance at the Chicago Marathon, Wesley decides to spend the money he earned as a professional runner and run as an independent candidate in the 2013 Kenyan elections, in the hope of winning a seat as a Member of Parliament: a feat that had never been accomplished.

The corruption and difficulty of campaigning as an independent in Kenya leaves Wesley with very little time to train for the 2013 Boston Marathon. Training runs would be forfeited because of late night campaigning and while his competitors would be training 120-150 miles a week, Wesley would be fortunate to run 50 miles a week. After an exhausting election campaign, Wesley returns to Boston to show his country and the rest of the world that in the midst of hardship and tragedy, despite physical limitations, when coupled with a relentless belief and a slightly delusional mindset, the human spirit has the potential to transcend all adversity.

Wesley’s story is intermingled with the stories of twin brothers from New Zealand who live in Kenya for 6 years in the hope of becoming world-class distance runners and a widow who lost her husband during a marathon and is looking to get back on the start line.

Commentary throughout the film from famous runners, authors, physiologists, theologians, therapists and coaches will leave the viewer questioning what it is that really propels the greatest runners in the world to the finish line.

Because of recent developments the film has pushed its release date and looks to hit festivals Fall 2013/Winter 2014.




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MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Mar 30 Avr - 16:20

The Chase (la poursuite) par Gretchen Powers, avec Harry Greene, musique de Pete & Mike Band et Scott Miller

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MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Mar 30 Avr - 16:57

Découvrez en exclusivité le prochain parcours des 10 km du Diamant Noir ! Very Happy
Meuh non, n'ayez pas peur !! Wink (musique : Ghostwriter - RJD2)



Dernière édition par Bill le Ven 3 Mai - 6:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Mer 8 Mai - 6:42

Le monde est rempli de bruit, faites de la place au silence... (une vidéo d'Arc'teryx, avec Adam Cambell)

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MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Mer 8 Mai - 6:45

Running Inspiration





Dernière édition par Bill le Mer 8 Mai - 7:36, édité 1 fois
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