Forum de l'association lalbenquoise (Lot) Cours et CAUSSE toujours. Cette association organise les 10 km du Diamant Noir à Lalbenque.
 
AccueilCalendrierGalerieFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Faire son cinéma en courant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
Bill

avatar

Messages : 3831
Date d'inscription : 14/06/2009
Localisation : Cahors

MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Mer 8 Mai - 7:12

Prochainement... In The High Country, film documentaire produit et réalisé par Joel Wolpert,
avec Anton Krupicka (USA, 2012)

Film dédié au trail, tourné en 2012 dans la chaine des Montagnes Rocheuses du Colorado. On (re)découvre la vie nomade d’Anton qui se balade de spot en spot, armé de ses chaussures de trail « rechapées » et de son petit short ; du trail qui parfois devient un peu de l’escalade pour atteindre les plus beaux panoramas.

Citation :
Peu connus en France, à part Scott Jurek, les traileurs américains ont parmi eux un élément intéressant en la personne d'Anton Krupicka, 28 ans. Avec un look entre Tarzan et Tom Hanks dans Seul au Monde, Anton est reconnaissable par son approche minimaliste de la course à pied qu'il pratique très souvent torse nu, avec un simple short, sans camelback, GPS ou iPhone ; un dépouillement qui va jusqu'aux chaussures puisqu'il est un des pionniers du "barefoot running"...

La suite sur http://www.objectif-trail.fr/page4/page7/index.html
Voir aussi sur le blog d'Anton Krupicka : http://antonkrupicka.blogspot.fr/2013/02/in-high-country.html
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bill

avatar

Messages : 3831
Date d'inscription : 14/06/2009
Localisation : Cahors

MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Mer 8 Mai - 17:06

Séquence nature...

L'animal terrestre le plus rapide au monde... le guépard ! La course de ce magnifique félin est ici décortiquée par une caméra Phantom filmant à 1200 images par seconde, alors que la vitesse du sprinter atteint plus de 100 km/h. Cette performance a été réalisée en 2012 par une équipe de cinéastes d'Hollywood, dirigée par Gregory Wilson, grâce aux ressources du National Geographic et du zoo de Cincinnati.

Citation :
Le guépard parcourt quelques sept ou huit mètres en une seule foulée et accomplit quatre foulées à la seconde. Cela en fait un des mammifères quadrupède les plus rapides. Un sprint l'amène à 70 km/h en deux secondes, puis 90 km/h une seconde plus tard ; par ailleurs, un guépard en captivité a atteint la vitesse record de 112 km/h. On estime cependant qu'il ne peut maintenir sa vitesse que sur 300 à 400 mètres. Sur une distance plus longue, il serait largement dépassé par une antilope. En 2009, un guépard femelle du zoo de Cincinnati a parcouru le 100 mètres en six secondes et 13 centièmes, soit une vitesse moyenne d'environ 70 km/h. Le 20 juin 2012, Sarah, du Zoo de Cincinnati, a battu son propre record du monde du 100 mètres, en 5,95 secondes, terminant à plus de 98 km/h (cf. la vidéo).



En plus grand, voir aussi : http://gregoryjwilson.com/

Un autre article (en anglais) qui mentionne une étude récente publiée dans le journal scientifique Nature sur la vitesse de cet animal, et qui pointe surtout les formidables capacités d'accélération et de changements de direction dont possède le guépard : http://www.bbc.co.uk/news/science-environment-22861142.


Dernière édition par Bill le Jeu 13 Juin - 6:22, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bill

avatar

Messages : 3831
Date d'inscription : 14/06/2009
Localisation : Cahors

MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Sam 11 Mai - 8:42

Séquence rétro...

"Volodalen" (Les coulisses de l'exploit, ORTF/Pathé Cinéma, reportage d'Edouard Seidler, 09/1963)

Camp d'entrainement des athlètes français à Volodalen en Suède. L'encadrement de l'équipe française d'athlétisme a choisi le camp d'entrainement suédois de Volodalen afin de préparer ses meilleurs champions sous la férule de l'entraineur Roger Thomas. Loin du monde et loin du bruit, Michel Jazy s'entraîne suivant les préceptes de la célèbre école naturelle suédoise en compagnie d'autres athlètes français : Jean-Pierre Boccardo, Jean Wadoux, Jean Pellez, Guy Lagorce.



"La joie de courir", avec Michel Jazy (Magazine 44, ORTF/Pathé Cinéma, reportage de François Chalais, 1965)

Présenté comme "le plus célèbre inconnu de France", Michel Jazy est mis à nu par la curiosité de François Chalais.

Citation :
Michel Jazy (né le 13 juin 1936 à Oignies) est un athlète français, de 1,77 m pour 65 kg, licencié tout d'abord au CO Billancourt puis au CA Montreuil de 1956 à 1968, spécialiste du demi-fond. Il a amélioré 9 records du monde, 17 d'Europe et 43 de France, sur des distances variant du 800 au 5000 mètres mais il est aussi célèbre pour sa longue rivalité avec Michel Bernard, bien que ce dernier ait aidé Jazy à battre certains records du monde et qu'il soit à l'origine de la médaille d'argent de Jazy lors des Jeux olympiques de Rome en 1960. Outre cette médaille, Jazy remporte deux titres européens, à Belgrade en 1962 sur 1500 mètres puis à Budapest en 1966 sur 5000 mètres.

Michel Jazy a marqué le sport français des années 1960, et ses tentatives de record du monde au tout début, eurent même droit à des retransmissions télévisées. Sa rivalité avec Michel Bernard éteinte, Jazy se trouva un nouveau rival, après une déception aux Jeux de Tokyo, en la personne de Ron Clarke et l'émulation qui naquit de cette rivalité lui permit de battre quatre records du monde, cinq d'Europe et neuf de France durant le seul mois de juin 1965.

http://www.ina.fr/


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bill

avatar

Messages : 3831
Date d'inscription : 14/06/2009
Localisation : Cahors

MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Jeu 16 Mai - 7:14

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bill

avatar

Messages : 3831
Date d'inscription : 14/06/2009
Localisation : Cahors

MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Sam 25 Mai - 7:22

Séquence rétro...

On the Run, documentaire réalisé Barrie Everard et Peter Rachtman (Nouvelle-Zélande, 1979)

Les méthodes d'entraînement radicales du coach Néo-Zélandais Arthur Leslie Lydiard (un ancien rugbyman et coureur de marathon) au travers de quelques uns de ses élèves, tels John Walker, champion olympique de 1500 mètres, Peter Snell, champion olympique de 800 et 1500 mètres, ou encore Murray Halberg (5000 mètres) et Barry Magee, médaillés aux Jeux de Rome en 1960. Lydiard conduira par la suite l'équipe d'athlétisme de Finlande (Pekka Vasala, Lasse Viren...) vers le succès dans les années 1970, aux Jeux de Munich et de Montreal. Lydiard a également contribué à populariser la pratique de la course à pied en Nouvelle-Zélande et à travers le monde dans les années 1960 (on dit qu'il aurait inspiré à cette époque à Bill Bowerman, entraîneur à l'Université d'Oregon, le "running facile"... ou "jogging convivial", dont le co-fondateur de Nike fera un livre à succès). Arthur Lydiard, qui a été sacré « meilleur entraîneur de tous les temps » par le magazine Runner's World, est décédé en 2004.

La philosophie de Lydiard était basée sur un entraînement fondamental incluant le footing lent, des variations d'allure de type fartlek, des courses de côte, du travail de vitesse en répétitions, de l'entraînement intermittent (interval training allemand) et du fractionné. Lydiard pensait que l'endurance était le meilleur moyen de supporter le travail ultérieur de résistance et de vitesse
.

Bio : http://www.teara.govt.nz/en/biographies/6l3/lydiard-arthur-leslie
Fondation : http://www.lydiardfoundation.org/


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bill

avatar

Messages : 3831
Date d'inscription : 14/06/2009
Localisation : Cahors

MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Ven 31 Mai - 11:23

La beauté de l'irrationnel (The Beauty of the Irrational), documentaire réalisé par Dean Leslie (The African Attachment/ produit par Greg Fell, Afrique du Sud, 2012).

La course en solo du sud-africain Ryan Sandes, âgé de 30 ans, qui a parcouru en auto-suffisance le Fish River Canyon Trail, dans le désert namibien, en un temps record de 6h57 pour une distance de 84 km. C'était la troisième tentative de traversée de ce canyon par cet adepte d'ultra-running et de sensations fortes (déjà vainqueur de plusieurs ultra-marathons traversant des déserts). Sandes avait terminé second en 2009 d'une course à étapes longue de 250 km passant par cet endroit désertique de la planète, puis il avait échoué en 2011 lors d'une première tentative de record suite à une brusque montée des eaux de la rivière qui coule au fond du canyon. Un film court (6 minutes) qui retrace la motivation simple et le périple d'un être humain plongé au coeur d'une nature sauvage d'une incroyable beauté.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bill

avatar

Messages : 3831
Date d'inscription : 14/06/2009
Localisation : Cahors

MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Mar 4 Juin - 17:20

Running for Jim (A Coach. His Team. Their Fight to Finish.), documentaire réalisé par Robin Hauser Reynolds et Dan Noyes, Finish Line Features, LLC & Noyes Productions (Etats-Unis, 2013).

Ce film retrace l'histoire de Jim Tracy, l'entraîneur universitaire de cross-country le plus honoré en Californie, et sa bataille contre la sclérose latérale amyotrophique (SLA, maladie de Charcot ou maladie de Lou Gehrig) qui le condamne inexorablement par une dégénérescence progressive de ses fonctions motrices (c'est cette maladie qui a emporté par exemple Charlie Mingus, David Niven ou encore Mao Zedong... et qui a gravement atteint le célèbre physicien Stephen Hawking). C'est en juin 2010 que l'on diagnostiqua chez Jim Tracy la maladie de Charcot. En novembre de la même année, lors des championnats universitaires de cross-country de l'Etat de Californie, la jeune capitaine de l'équipe féminine que Tracy entraînait, Holland Reynolds, alors âgée de 16 ans, s'écroule, complètement déshydratée et au bord de l'hypothermie, à quelques mètres de la ligne d'arrivée qu'elle parvient toutefois à franchir en rampant (cf par exemple la vidéo), permettant ainsi à son équipe de remporter le titre pour la 9e fois et en rendant aussi hommage à la ténacité de leur coach souffrant, un homme intègre, honnête, mais aussi sévère et rigoureux.
Le documentaire évoque la vie de celui qui fut un athlète accompli, qui a oeuvré pendant plus de 17 ans - et ce malgré des conditions de vie parfois précaires - à forger l'esprit combattif de plusieurs générations d'adolescents, et qui maintenant fait face au plus grand challenge de son existence, avec cette lutte contre la maladie, tout en inspirant de nombreux sportifs par sa force et son courage, tout autant qu'il en a demandé à ses élèves. "Never give up! Finish, finish the job!".

Ce documentaire a déjà reçu plusieurs prix lors de festivals internationaux de films sportifs. Actuellement projeté sur les écrans aux Etats-Unis.

Site web : http://runningforjim.com/

Sur FB : https://www.facebook.com/pages/Running-for-Jim/187420244622946




Une photo récente de Jim Tracy (à gauche) avec son assistant Kevin Cruikshank
entraînant l'équipe universitaire de la San Francisco High School (photo The SF Chronicle)



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bill

avatar

Messages : 3831
Date d'inscription : 14/06/2009
Localisation : Cahors

MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Mer 5 Juin - 11:33


9.79*, réalisé par Daniel Gordon (Grande-Bretagne, 2012),
DVD EPSN films "30 For 30"

Il n'y a jamais eu autant de controverse dans l'histoire des Jeux Olympiques que celle qui a suivi la finale du 100 mètres à Séoul en 1988, course dans laquelle se sont affrontés deux des plus grands sprinters d'alors, l'Américain Carl Lewis et le Canadien d'origine jamaïcaine Benjamin "Ben" Johnson. Lewis était le héros des Jeux de Los Angeles, Johnson son principal rival, considéré alors plutôt comme un sérieux outsider suite à son retour de blessure. En moins de 10 secondes, Johnson efface Lewis des tablettes et remporte la finale. Mais ce n'est pas la fin de l'histoire. Trois jours plus tard le scandale éclate : le Comité d'organisation des JO annonce que Johnson a été reconnu coupable de dopage au Stanozolol (un stéroïde anabolisant) et doit donc céder la médaille d'or à Carl Lewis. Suspendu deux ans, Ben Johnson ne reviendra jamais au plus haut niveau mondial.

Le mystère enveloppe toujours cette finale... Johnson fut-il le seul à s'être dopé ou bien a-t-il payé pour les autres ? Car 6 des 8 finalistes furent par la suite également contrôlés positifs à diverses occasions, certains niant les faits.
Le réalisateur Daniel Gordon examine en détail cette controverse par de longues interviews des protagonistes : non seulement les 8 athlètes qui ont participé à cette finale (Ben Johnson, Carl Lewis, Linford Christie, Dennis Mitchell, Robson da Silva, Calvin Smith, Ray Stewart et Desai Williams), mais aussi les entraîneurs et différentes personnes impliquées dans le scandale olympique. Ce documentaire, en levant quelques coins du voile, nous plonge dans l'intrigue, la déception et le favoritisme, et permet de changer notre perception de l'évènement.

“Why should I train hard doing it clean and then these other guys are not clean. Fair is fair.” – Ben Johnson.
La finale de Séoul aura réveillé les consciences sur le dopage dans le sport en général, mais le problème subsiste encore dans le monde de l'athlétisme amateur et professionnel. Si les techniques de détection sont toujours plus performantes, les moyens d'y échapper sont aussi toujours plus pernicieux. Ce sujet nous force à nous poser des questions sur ce que nous attendons des sportifs de haut niveau en quête de records au nom d'une certaine fierté nationale. L'histoire du passé est l'une des clefs pour comprendre l'avenir du sport de compétition.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bill

avatar

Messages : 3831
Date d'inscription : 14/06/2009
Localisation : Cahors

MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Jeu 6 Juin - 12:01

Les pieds ne vont pas là où le coeur n'est pas. Avec Kilian l'équilibriste.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bill

avatar

Messages : 3831
Date d'inscription : 14/06/2009
Localisation : Cahors

MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Jeu 6 Juin - 13:06

Si vous croyez que les tremplins de saut (ou de vol) à ski ne servent... qu'aux skieurs, eh bien vous vous trompez ! Shocked

« Red Bull 400 : le 400 mètres le plus raide d'Europe », sponsorisé par la marque de boissons énergisantes bien connue.

Ci-dessous l'édition Planica 2013 qui s'est déroulée le 12 mai dernier sur le tremplin à ski géant de la station slovène : victoires en individuel de l'Autrichienne Teresa Stadlober en 6'38 et du Slovène Simon Alič en 5'11 devant le Turc Ahmet Arlsan.




Ci-dessous l'édition du 19 mai sur le tremplin de vol à ski de Kulm (Autriche) remportée par l'Autrichienne Andrea Mayr en 5'34 et Ahmet Arslan en 4'57.




Site web : http://www.redbull.at/

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bill

avatar

Messages : 3831
Date d'inscription : 14/06/2009
Localisation : Cahors

MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Ven 7 Juin - 18:08



Christel Dewalle, championne de France de courses en montagne 2013, victorieuse
au Kilomètre Vertical de Fully en 2012 (photo Endurance Trails / JL Bal & PL Zajac)

Pour faire le lien entre les vidéos ci-dessus et le championnat de France de courses en montagne, voici deux autres vidéos du Kilomètre Vertical de Fully, en Suisse (Bas-Valais), épreuve remportée en octobre 2012 par la Française Christel Dewalle, sacrée championne de France au Grand-Ballon en 2013, et l'Italien Urban Zemmer, avec deux records du monde à la clé (36'48 pour Christel et 30'26 pour Urban).

1000 mètres de dénivellation pour 1920 mètres de distance avec une pente moyenne de 52 %, dépassant les 60 % par endroits, parcourus sous la forme d'un contre-la-montre avec un départ toutes les 20 secondes : le Kilomètre Vertical de Fully démarre à la Belle-Usine, à 500 m d'altitude, puis emprunte l'étroite voie ferrée d'un ancien funiculaire qui aboutit aux Garettes, à 1500 m. Le parcours traverse d'abord les vignes des coteaux de Fully, puis traverse les près des mayens d'Euloz, pénètre dans la forêt de mélèzes avant de suivre l'interminable ligne droite de l'ancienne voie ferrée jusqu'à l'arrivée.

Inutile de dire qu'avec une telle pente, l'usage des bâtons est indispensable, bien que parfois les accidents du relief le long de la voie empêchent son planté... Pour renseigner les concurrents, un balisage est indiqué tous les 100 mètres.

Ce n'est pas le seul kilomètre vertical en Europe... Il y a aussi celui des Dolomites (long de 2,1 km, qui se court en juillet) ou du village de Mühlwald dans le Sud-Tyrol italien (région dont est d'ailleurs originaire Urban Zemmer), ou encore en Russie, en Grèce ou en Espagne.

La 13e édition du Kilomètre Vertical de Fully aura lieu le 19 octobre 2013. Si ça vous dit...




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bill

avatar

Messages : 3831
Date d'inscription : 14/06/2009
Localisation : Cahors

MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   Ven 12 Juil - 14:34

Bhaag Milkha Bhaag (Court, Mikhla, court). - drame bollywoodien, film biographique et historique écrit par Prasoon Joshi et réalisé par Rakeysh Omprakash Mehra, avec Farhan Akhtar (Milkha Singh), Sonam Kapoor (Nirmal Kaur, son épouse), Rebecca Breeds... (3h8', en hindi sous-titré, Viacom18 Motion Pictures, Inde, 2013).

Le meilleur du cinéma de Bollywood... L'histoire fascinante de Mikhla Bhaag, le « Sikh Volant », le légendaire sprinter indien qui surmonta une tragédie familiale pour devenir le plus célèbre représentant de son pays lors de trois Olympiades. Né le 17 octobre 1935 dans l'Empire indien, habitant un village éloigné du district de Multan (province du Pendjab pakistanais), le jeune Mikhla a vécu l'assassinat de ses parents et de sept autres membres de sa famille lors de la partition de l'Inde et de la création du Pakistan en 1947. "Court, Mikhla, court" auraient été les derniers mots du père à son jeune fils afin qu'il sauve sa vie.

Milkha Singh en 2012 au Chandigarh Golf Club (photo Sanyambahga)

Et le gamin a couru tant et tant qu'il a non seulement sauvé sa peau, mais qu'il a aussi gagné des médailles... Arrivé orphelin en Inde en 1947, il a commencé par survivre en commettant des larcins et en s'engageant dans des affaires douteuses, avant finalement d'intégrer l'armée où il découvrira ses capacités athlétiques. Les exploits de Singh sur la piste sont devenus légendaires en Inde : il remporta 5 médailles d'or lors de rencontres internationales d'athlétisme (il gagnera 77 des 80 courses internationales auxquelles il participa et il est à ce jour le seul Indien à avoir remporté l'or individuel aux Jeux du Commonwealth). Mikhla Singh battra le record national du 400 mètres aux Jeux Olympiques de Rome en 1960 (où il finira 4e, à un cheveux de la médaille de bronze). L'histoire de « Bhaag Milkha Bhaag » se déroule entre 1947 et 1960. Bien que n'ayant jamais gagné l'or olympique, Mikhla Singh espère que ce film inspirera « la génération future » et qu'un athlète indien finira par être consacré. « Nous n'avions rien à cette époque. Les athlètes et les sportifs d'alors ne gagnaient pas beaucoup d'argent. Nous courions pour les applaudissements et les appréciations des spectateurs nous motivaient, nous courions pour notre pays », dit-il. « Si les gens de mon âge et de ma génération me connaissent, les sportifs d'aujourd'hui ignorent qui je suis. J'espère que ce film inspirera les générations futures, et montrera comment un dur travail peut conduire loin, très loin dans ce monde. »
Site web : http://www.bhaagmilkhabhaag.com/
Sur FB : https://www.facebook.com/BMBTheFilm
Sur Wikipedia : http://en.wikipedia.org/wiki/Milkha_Singh
La bande-annonce officielle du film :



Et, en complément, ce fameux 400 m aux JO de Rome en 1960 :




La ressemblance entre l'acteur Farhan Akhtar (à gauche) et l'athlète Mikhla Singh (à droite)

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Faire son cinéma en courant   

Revenir en haut Aller en bas
 
Faire son cinéma en courant
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2
 Sujets similaires
-
» Envie de faire du cinéma ?
» [Do It Yourself] Entretien Courant (Revision) Moto
» 3 chevaux, 2 boxes que faire?
» Modif pour faire du dragster
» comment faire pour savoir quelle fil est le + et otre le -

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Cause! sur Cours et CAUSSE Toujours :: Zone de libre échange!!! :: Autres sujets de discussions-
Sauter vers: